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Salut les Gensss' ...

Bienvenue sur ma Fic !!*
Je le redis,elle ne contient pas de personnages célèbres donc désolé pour ceux qui en voulait !!*

Mais si vous voulais lire des Fic avec des personnages connus vous n'aurez qu'a cliquez sur les petits liens verts dans l'espace pub. Voilà !!*

Pour ceux et celles qui veulent connaître la suite laisser votre blog. =}

Au faites, j'allais oublier les com's sont rendus.


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# Posté le samedi 23 août 2008 16:29

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 06:32

Chapitre 1 : ... Je l'aime



Salut je m'appelle Clio. Oui je sais c'est un nom de voiture mais pour mon père c'est autre chose. Mon père, c'est un homme de la trentaine, qui vit seul car ma mère nous a laissés tomber quelques mois après ma naissance. Il est tellement passionné par la mythologie grecque qu'il m'a donné le nom de la muse de l'histoire. Il est gardien dans un musée d'art grec près de Toulouse.
Enfin revenons-en à moi. Je m'appelle donc Clio, j'ai 16 ans, je suis au lycée je mesure environ 1m70 et pèse a peu près 44 kilos. Je suis une personne normale enfin presque. Depuis que je suis née je n'ai jamais ouvert les yeux. J'ai toujours était aveugle mais les médecins disent qu'il est possible qu'un jour mes paupières s'ouvrent et que je trouve la visibilité. Mais cela ne m'a jamais vraiment gênée. J'ai toujours fait avec et à la longue ont s'y fait. Maintenant que vous en savait un peu plus sur moi je vais pouvoir vous racontez mon histoire : l'histoire de ma vie.



Il est 7 heures et quart et mon réveil sonne. Bien sur je l'éteins et continue à dormir pendant un petit moment jusqu'à ce que mon père entre et me dise de me lèver car sinon je vais être à la bourre. Je me lève donc et descends pour aller manger. Au passage je me prends un ou deux mur dans la gueule. Vous allez me dire que je devrais être habituée. Et bien moi je vais vous répondre que quand on a la tête dans le cul et bien c'est pas si simple de se souvenir où sont les murs de notre maison. J'arrive donc à table, me sert mes céréales dans du lait chaud et les saupoudrent de chocolat en poudre. [ MMMMMM ] . Mon petit dej' avalé je file me préparer. Je n'ai aucun style particulier. En même temps je ne vois pas les affaires que j'achète. La plupart du temps ce sont mes amies qui m'accompagnent en ville et qui choisissent mes affaires et mon père m'aide à les accorder. Je finis donc de m'habiller avec l'aide de mon père.

Moi : P'pa tu peux faire mon sac s'il te plaît je ne voudrais pas être en retard pour la rentrée. [ à oui j'ai oublié de préciser qu'on est le jour de la rentrée ]
P'pa : Oui ne t'en fait pas je m'occupe de tout.
Moi : P'pa j'aimerais que l'on aille voir un médecin pour mes yeux. J'en ai marre de ne jamais rien voir. Je voudrais pouvoir regarder les étoiles la nuit, les couchers de soleils et toutes les autres choses magnifiques que l'on peut trouver dans ce monde.

Mon père n'en revenait pas. C'était la première fois que je me plaignais de mon handicape. Il avait toujours voulu le meilleur pour moi et n'aurais jamais penser qu'un jour je voudrais retrouver la vue. Il continué toujours à me fixer. Je sentais son regard sur moi. Je ne le voyais peut être pas mais je savais que ma décision l'avait laissé perplexe. Je savait que quelque chose n'allait pas, je posai ma main sur sa joue et sentit quelque chose de chaud et humide couler. Il pleurait. Je ne pensait pas que sa pouvait le toucher autant. Il tourna la tête et continua à faire mon sac. Je fis comme si de rien n'était. Je pense qu'il valait mieux que je laisse tranquille pendant un moment. Quelques minutes plus tard mon père descendit me rejoindre et me pris par l'épaule pour me dire qu'on devait partir. Je devais prendre le bus pour aller au lycée car mon père n'avait plus de voiture. Il avait été obligé de la vendre quelques années auparavant car nous avions des problèmes d'argent. Mon père avait du mal à s'occuper de moi. Il ne gagnait presque rien à son travail. C'est peut être pour sa qu'il pleurait tout à l'heure. Parce qu'il sait que je ne pourrait pas retrouver la vue grâce à la médecine car ce serait beaucoup trop cher pour lui. De nos jours plus personne ne s'intéresse à l'art grec. Le musée ne gagne presque rien et donc les employés sont mal payés. Certains même ont démissionnés pour aller travailler ailleurs. Mais mon père lui pense qu'un jour les gens vont s'intéresser à cette art. Moi je n'y crois pas. Arrivés à la moitié du chemin mon père se décida enfin à me parler.

P'pa : Tu sais que je ne pourrais pas te payer un médecin pour t'es yeux. [ Qu'est ce que je disait j'avait raison ] Je n'ai pas voulu te le dire avant mais le musée a fermé il y a quelques jours.
Moi : .Oui il ferme tout le temps à cette période de l'année.
P'pa : Non ce que tu ne comprends pas c'est qu'il ne rouvrira pas. Je n'ai plus de travail chérie.
Moi : Quoi tu n'as plus de travail ? Pourquoi tu ne me l'a pas dit plus tôt ? Et comment tu vas faire pour payer le lycée ?
P'pa : Ne t'en fait pas on va s'en sortir. Je cherche du travail. Et le lycée c'est le plus important alors je ferait des compromis.
Moi : Des compromis ?! Jusqu'ici on a toujours fait des compromis et on n'a jamais réussi a s'en sortir.
P'pa : Je sais. Mais cette fois je sens que ...
Moi : Tu sens, tu sens ?! Tu sens toujours qu'on va arriver à s'en sortir, P'pa, mais tu te plante à chaque fois !
P'pa : Oui mais cette fois ...
Moi : Non il n'y a pas de cette fois, ce seras toujours pareil !

Je saisit mon sac et partit en courant. J'étais en colère et triste à la fois. En colère parce que mon père ne m'avait pas dit avant qu'il était au chômage. Et triste car je venais de lui gueuler dessus. Et le pire dans tout ça c'est que je ne pouvais pas pleurait. Oui à cause de mes paupières « collées » je ne pouvais pas pleurait. Je continuais à marcher je ne savait pas très bien si j'était toujours loin ou pas de l'arrêt de bus . Soudain je reconnus la voix d' Estelle. Elle c'est ma meilleure amie. Elle m'a toujours soutenue et aidée. Elle à toujours était là quand j'avait le moindre soucis. Je reconnaissait sa voix mais je n'arriver pas a comprendre ce qu'elle voulait me dire. Et soudain PAF ! Je venais de me prendre quelqu'un de plein fouet. J'était assise par terre, mon sac renversé, et couverte de honte. Je sentis la main d'Estelle me relever. Je venais de heurter Kévin le mec le plus mignon du lycée d'après elle.

Kévin : Et non mais sa va pas ?! Fait attention ou tu vas !
Moi : je... je suis... vraiment désolé.
Kévin : Ouais...

Le bus venait d'arriver. Il était peut être mignon mais il n'avait pas du tout l'air sympa. Ce n'est qu'une fois dans le bus qu'Estelle m'a dit qui j'avais percuté. Pendant le trajet elle n'arrêta pas de me parler de lui. Moi je ne dis pas un mot. Je ne veux parler à personne, j'étais trop triste pour ça. On arriva enfin au lycée. Quelqu'un cria : « attention à la marche » mais je n'y prêta aucune attention. Sans doute un a mi à Kévin. Estelle et moi étions chaque année dans la même classe étant donné qu'elle m'aidait pour les cours alors je n'avait aucun soucis à me faire. Le proviseur arriva et commença à appeler les élèves par classe. Et oui dans mon lycée on fait comme pour les 6°. Je poussa un soupir lorsque le proviseur appela Kévin. Malheureusement il était dans ma classe. Estelle, elle, était aux anges. J'ai même cru qu'elle allait sautait de joie. Bref je vous fait pas de dessin. Maintenant que la classe était au complet, notre PP [ Professeur Principal pauvres mioches XD ] nous emmena jusqu'à notre salle de cours. Bien sûr j'était dernière étant donné que je n'y voyait rien. C'est pour ça que je ne suis jamais à coté d'Estelle.
Je me retrouve à chaque fois à coté de quelqu'un que je n'aime pas forcement. Cette année deviner qui c'est ... GAGNE c'est Kévin. La prof m'emmena jusqu'à la seule place libre, à mon grand désespoir.


Kévin : Re ! Désolé pour tout à l'heure je savais pas que ...
Moi : Que j'étais aveugle ? C'est pas grave laisse tomber.
Kévin : Ok ! =}

Quel couillon il ne connait pas les filles. Je lui dis c'est pas grave et il cherche même pas à se faire réellement pardonner. Ralala les garCons ! [gare aux cons, gare aux cons ... ] Ce qui est bien quand on est aveugle c'est qu'on est pas obligée d'écouter. Alors la plupart du temps j'apporte un livre en braille et je le lis pendant les cours XD. Mais cela ne m'empêche pas d'avoir de bonnes notes =}. Je suis donc à côté de Kévin et tout se passe bien car il ne pose pas de question. Si je me souviens bien c'est le seul qui ne me parle pas de mes yeux. Et tant mieux ! La dernière sonnerie de la matinée retentie. Les cours sont enfin finit. [ Et oui c'est la rentrée =} ]. Je n'ai pas vraiment envie de retourner chez moi pour le moment. Alors avec Estelle on est allées se promener dans un petit parc pas très loin. J'envoie un sms à mon père car je ne veux pas lui parler. Au bout d'une heure Estelle et moi rentrons. Il n'y a pas grand chose à faire là-bas, on se fait un peu chier. [ Petit clin d'½il aux filles avec qui je me fait toujours chier ]. On rentre donc chez nous arriver à l'arrêt de bus. Estelle chuchote à mon oreille : « Il est là ». Sur le coup je n'ai pas compris ce n'est qu'après que j'ai saisit. [ Qu'est ce que je peut être conne des fois ] . J'entre chez moi. Mon père n'est pas là. Sans doute en entretient d'embauche. Je ne pense pas qu'il trouve un job bien payé. Il a arrêté l'école vers l'âge de 16 ans et donc n'a fait aucune études. J'allais m'affaler sur la canapé quand quelqu'un vint sonner à la porte. Je me demandais de qui il pouvait s'agir. Je ne le savais pas encore mais c'était Kévin. Il était planté la devant moi comme un con en train de sourire.

Moi : Euh... Je peux savoir qui c'est ?
Kévin : Oh... Euh... Umm... Oui désolé. C'est... Heu... C'est Kévin.
Moi : Oh... Euh... Kévin. Contente de te... Vvv... Heu... De t'entendre.
..........Silence.
Kévin : Oh... Heu... Je suis venu t'apporter sa. Tu l'a oublié en cours ce matin.

Il me tendit un bouquin. Celui que je lisait en cours ce matin.

Moi : Oh... merci... Merci beaucoup.
Kévin : Je me suis dit que si tu l'avais pas... Beh... Que tu risquerais de t'ennuyer en cours.
Moi : (Comment il sait que je lis en cours) Heu... Oui... Umm... Je dois te laisser. J'ai un truc qui cuit dans le four. Bon... Beh... A demain.
Kévin : Euh... Ouais... A plus.

Je referma la porte. Pfiou je m'en étais débarrassée. Soudain je sentit quelque chose tomber du livre. Je le ramassai. C'était un papier. Ecris en braille. Je n'en revenait pas. Quelqu'un d'autre au bahut savait lire et écrire le braille. Je m'empressait de déchiffrer le message.

« Salut Clio, je voulais m'excuser encore une fois pour ce matin. Je sais que je n'aurais pa du réagir comme ça. D'ailleurs je n'aurais jamais réagit comme ça si j'avais su que tu étais aveugle. Comme tu le vois heu... je veut dire comme tu le lis, je sait écrire le braille et le lire. Ma mère s'occupe de personne sourde, muette ou comme toi aveugle. Oh, j'ai oublié de te dire. En réalité tu n'as pas oublié ton livre. Je l'avoue c'est moi qui l'ai pris discrètement dans ton sac. Je savait pas comment m'excuser et c'est toujours dur le face à face. J'espère que tu m'en veux pas trop ?!
Encore désolé pour ce matin.
Kévin. »

Je n'y croyait pas ! Non seulement il savait lire et écrire le braille mais en plus il essayait de se racheter en écrivant une lettre. C'était trop mignon. J'ai cru que j'allais craquer. Je serras la lettre contre mon c½ur quand soudain mon père entra brusquement dans la maison.

P'pa : J'ai réussi ! Je l'ai fait ! J'ai dégoté un travail bien payé !

Il s'arrêta d'un coup lorsqu'il me vit en train de serrer la lettre de Kévin. Il s'approcha de moi et la saisit brusquement.

P'pa : Qu'est ce que c'est ?
Moi : C'est rien. C'est juste un bout de papier sans aucune importance.
P'pa : Si il n'a aucune importance alors pourquoi tu le serrait comme ça. On aurait dit que tu tenais quelque chose d'extraordinaire !

Je ne répondis pas. Heureusement mon père ne sais pas lire le braille. Il devait être en train d'examiner la lettre parce qu'il ne disait plus rien. Mon c½ur battait à 100 à l'heure.
Pourquoi ne disait-il rien ? Que faisait-il ? Savait -il lire le braille sans que je n'en sache rien ? Plusieurs questions se bousculaient dans ma tête. Il me rendit la lettre et partit dans sa chambre. Il claqua la porte. Je ne savait pas se qui lui prenait c'est la première fois qu'il était dans cette état. Je m'affala sur le canapé et pensa Kévin j'essayé de me l'imaginer. Etait-il grand ? Blond ou brun ? Musclé ou plutôt enrobée ? Je me l'imaginais sous n'importe quel style. Je partis dans la cuisine me préparer un plat tout prêt. Je le fit réchauffer au micro-onde quelques minutes puis j'allai me réfugier dans ma chambre. J'engloutit mon plat et m'allongea sur mon lit. Je n'en revenait pas. Je pensais encor a lui. Je m'endormis avec une seule phrase en tête : Je crois que ... Je l'aime !




Vu que ce chapitre est assez long j'en demande 20 com's
merci

# Posté le dimanche 24 août 2008 17:08

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 06:39

Chapitre 2 : Je me demandais si...




Cela fait maintenant trois jours que les cours ont repris, trois jours que mon père ne m'adresse plus la parole et enfin trois jour que je suis amoureuse de Kévin. C'est la première fois pour moi. J'ai cette sensation bizarre a chaque fois qu'il me parle. C'est comme si sa voix m'emmener loin. Je n'arrête pas de penser à lui. Aujourd'hui il m'a même aidé à ranger mon sac. Je me demande si Estelle n'est pas jalouse. Elle est distante ces temps-ci. Je ne voudrais pas perdre ma meilleure amie pour un garçon. Il y a mon père aussi. Il ne me parle plus du tout. Il faut vraiment qu'il m'explique, je veux savoir. Ce soir je me jetterai à l'eau. Je lui demanderai pourquoi il ne m'adresse plus la parole. J'en ai vraiment besoin parce que je me sens coupable. Il est maintenant 5 heures, c'est la fin de la journée et je me dirige vers l'arrêt de bus. Soudain je sens une main s'agripper à mon bras.

... : Eh attends-moi !
Moi : Désolé Estelle. Je croyais que tu étais déjà partis.
Estelle : Pourquoi je partirai sans toi ?
Moi : Beh je sais pas ? En ce moment je te trouves distante avec moi.
Estelle : Non pas du tout en tout cas je n'en ai pas l'impression.
Moi : Ah bon. Sinon tu voulais quoi ?
Estelle : Je voulais savoir, tu fais quelque chose demain ? Parce que si tu fait rien je pensais qu'on pourrait aller se promener vu qu'on sera samedi. T'en dis quoi ?
Moi : Beh ouais pourquoi pas ? Ce serait sympa.
Estelle : Ok ! Dépêche toi le bus arrive.

On se dépêcha de monter dans le bus. J'étais content de savoir qu'elle ne me faisait pas la gueule. Mais il me rester le plus dur à faire. Parler a mon père. J'arrive donc chez moi avec la peur au ventre. Je ne devrais pas mais c'est comme ça je ne peut rien y faire. J'ouvre donc la porte et entre. J'entends la télé. Mon père doit être en train de la regarder. Je m'assois donc sur le canapé. Je le sens à coté de moi, je sens qu'il n'est pas à l'aise.

Moi : P'pa pourquoi tu ne m'adresse plus la parole ?
Il se lève.
P'pa : Tu devrais pourtant le savoir, non ? Pourquoi tu ne me l'as pas dit avant ? Tu aurais du me le dire ?
Moi : J'aurais du te dire quoi P'pa ? Je ne comprends pas ce que tu veux dire !
P'pa : Quoi ?! Ce n'est pas ta mère qui t'as envoyée cette lettre en braille ?
Moi : Non ! Pourquoi aurait-elle fait ça ? Elle ne sait même pas où on habite !
P'pa : Si, elle le sait.
Moi : Comment ça elle le sait ? Tu lui a parlé ?
P'pa : Non. Il y a une semaine environ, j'ai reçu une lettre de ta mère.
Moi : Qu'est ce qu'elle disait ?
P'pa : ...
Moi : P'pa ! Qu'est ce qu'elle disait ?
P'pa : Elle disait qu'elle voulait te revoir. Qu'elle se sentait enfin prête pour s'occuper de toi. Qu'elle voulais voir un juge pour obtenir ta garde.
Moi : Quoi ? Mais qu'est ce que tu as fait, hein ? Dis-moi que tu ne va pas la laisser faire !
P'pa : Non ma chérie ! Je ne la laisserai jamais faire. Mais ce n'est pas à moi de décider ce seras au juge.
Moi : Au juge ?! Mais je ne veux pas aller vivre chez cette femme ! Ce n'est pas maintenant que j'ai besoin d'elle ! C'était il y a 16 ans, quand elle nous a abandonné !

Mon père me pris dans ses bras. Je pleurais. Comment cette femme qui m'avait abandonnée pouvait avoir le culot d'obtenir ma garde 16 ans plus tard. Elle n'avait pas le droit. Je ne la laisserai jamais me séparait de mon père. Jamais ! J'étais toujours dans les bras de mon père. Je continuait a pleurer. J'avais l'impression de vivre un cauchemar. Une fois calmée, Mon père prépara le diner et nous dinions ensemble. Juste après je partit dans ma chambre. Je m'écroulai sur mon lit et m'endormis comme une marmotte. Le lendemain matin mon père vint me réveiller vers 10 heures pour aller me promener avec Estelle. Je descendit prendre mon petit dej' puis partit à la salle de bain pour me laver. Une fois toute propre [ =) ] je retourna dans ma chambre pour m'habiller. J'enfila le pantalon et le haut que mon père m'avez préparé. Puis je partit enfin rejoindre Estelle au parc. On alla s'asseoir dans l'herbe sous un arbre gigantesque. Elle avait apportée quelques gâteaux et moi à boire.

Estelle : Tu veux manger quelque chose ?
Moi : Non merci pas maintenant. Et toi tu veux boire un truc ?
Estelle : Euh ouais. T'as du jus de fruit ?
Moi : Euh... Je crois.

On discuta pendant un moment. On parlait des garçons évidemment, des cours, des profs. Je lui parlai aussi de ce que mon père m'avait appris la veille. Elle m'assura que ma « mère » ne pourrait jamais obtenir ma garde. Elle me réconforta, comme toujours. Je la considérait comme ma s½ur. Nous faisions tout ensemble. J'adorais passer du temps avec elle. On ne s'ennuyer jamais. Cela faisait maintenant plus de 3 heures que nous étions là-bas et nous avions décidées de rentrer chez nous. Arriver devant chez moi, j'entendit deux personnes ce disputer. Au début je croyais que c'était les voisins. Mais au moment d'ouvrir la porte, quelqu'un le fit a ma place. Je ne savais pas qui c'était mais la personne me pris dans ces bras. Apparemment c'était une femme. Elle avait de la poitrine.

... : Oh, ma chérie, enfin je te rencontre. Tu m'as tellement manquer depuis la dernière fois.
P'pa : Ne t'approches pas d'elle !
... : Tu ne peux pas m'en empêcher. Je suis sa mère. Tu n'as pas le droit de m'interdire de la voir.
P'pa : Sa mère ?! Cela faisait 16 ans que tu nous a laissé tomber et tu oses prétendre être sa mère.
M'man : Oui je suis sa mère ! Je te rappel que ce n'est pas toi qui l'a porté dans ton ventre plus de neuf mois !
P'pa : Ce n'est peut être pas moi qui l'ai mise au monde ! Mais moi je l'ai élevé et je ne l'ai pas abandonner.
Moi : T'aisé-vous ! Madame, excusez-moi mais je ne vous connais pas, je ne veux pas vous connaître et je ne vous connaitrez jamais !

Je partis en courant dans ma chambre. Je ne voulais plus l'entendre cette femme qui prétend être ma mère. Et en plus, elle a le culot de m'appeler « sa chérie ». Je n'en pouvais plus. Je les entendais toujours se disputer. Soudain j'entendis la porte claquait puis plus un bruit. J'entendis quelqu'un montait les escaliers. Mon père ouvrit la porte.

P'pa : Je suis désolé chérie que tu ais eu à entendre sa.
Moi : Je ne veux pas partir !
P'pa : Pourquoi tu partirais ?
Moi : Si elle nous fait un procès nous n'aurons pas le moyens de payer un avocat. Et elle en profitera.
P'pa : Je te l'ai déjà dis, je ne la laisserai jamais nous séparait.
Moi : Je sais.
P'pa : Allez arrêtons de parler de ça. Tu descends ? Le repas va être froid.
Moi : Oui P'pa j'arrive.

Je me leva et le suivit jusque dans la cuisine. Il avait préparé du chili con carne. Mon plat préféré. Nous discutions des cours, de son travail. Puis il me posa une question. Celle que je redoutais le plus.

P'pa : Mais dit moi ? Cette lettre en braille si ce n'est pas ta mère qui te l'as écrite, alors qui est-ce ?
Moi : ...
P'pa : Allez dis-moi. Tu sais que tu peux tout me dire.
Moi : Oui je sais... Mais la c'est différent.
P'pa : Qu'est ce qui est différent ?
Moi : Beh... Bon d'accord je te le dis. C'est un garçon qui est à coté de moi en cours Qui m'a écrit cette lettre.
P'pa : Un garçon ? Et il est gentil ?
Moi : Oui.
P'pa : Il est aveugle lui aussi ?
Moi : Non.
P'pa : Comment a t-il appris le braille ?
Moi : Sa mère s'occupe d'enfant aveugle.
P'pa : Oh je vois. Tu l'aimes ?
Moi : ... Je suis fatiguée. Et si on reparlait de tout ça demain ?

Je me leva de table et partis dans ma chambre. Je ne savais pas comment le dire a mon père. Après tout il a toujours était le seul homme dans ma vie. Et je n'étais jamais tombée amoureuse auparavant. Je m'allongea sur mon lit sans pour autant m'endormir. En fait, je n'y arrivais pas. Beaucoup trop de chose trotter dans ma tête. Je parvins enfin à m'endormir au bout d'une bonne heure. Je me réveilla le lendemain matin. Je descendit pour prendre mon petit déjeuner lorsque mon père me dit qu'Estelle avait appeler pour savoir si je pouvais aller en ville avec elle. Mon père lui avait dis que oui si je voulais bien. Je me précipita sur le téléphone pour appeler Estelle. Au bout de trois sonnerie Estelle décrocha. On se mit d'accord pour qu'elle passe me prendre vers 13 heures. Je prit donc mon p'tit dej' et monta me laver et m'habiller. Il était 12 heures 45 lorsqu'Estelle passa me chercher chez moi. On prit donc le bus de ville et on partit pour Toulouse. 20 minutes plus tard nous nous retrouvions en ville à faire les magasins. Nous commencions la rue Saint Rome lorsqu'il me sembla entendre quelqu'un m'appeler.

Estelle : Je rêve ou quelqu'un t'as appeler ?
Moi : Je crois que tu ne rêve pas je crois avoir entendu mon nom moi aussi.
... : Clio !
Estelle : Tiens je l'entend encore.
... : Clio !
La voix se rapprochait de plus en plus.
Estelle : Oh. Je rêve ! C'est Kévin.
Moi : De quoi ?
Estelle : C'est Kévin qui t'appelle.
Kévin : Eh, Clio. Ca va ?
Moi : Euh... Oui, oui ça va très bien Kévin.
Kévin : Oh, salut Estelle.
Estelle : Sa...Sa...Salut !
Kévin : Vous voulez venir avec nous ? On fait les boutiques.
Moi : Ca tombe bien nous aussi.

Nous nous joignons donc, Estelle et moi, à Kévin et ses potes. Estelle ne décrocha pas un seul mot quand il était avec nous. Nous zigzaguions dans les rue de Toulouse pour faire les boutiques hommes et le boutiques femmes. Après une heure nous nous arrêtions à la terrasse d'un café. Kévin m'offrit un verre. Il est trop gentil. Puis nous reprenions notre course folle dans les rues de Toulouse. Dans un magasin, enfin seule, j'appris à Estelle que j'avais rencontrée ma mère.

Estelle : Elle est venue chez toi ?
Moi : Oui. Et elle a dit a mon père que rien ne l'empêcherait de me voir.
Estelle : J'y crois pas !
Moi : Elle m'a même appelée « chérie ». Après 16 ans elle ose m'appeler « chérie ».
Estelle : Elle a du culot !
Moi : Ouais et pas qu'un peu. Je ne lui ai parlé que quelques secondes et je la déteste déjà.
Estelle : Et sinon. [ Changement de sujet dédicasse a mon crouton ]. Il à l'air de bien t'apprécier Kévin, non ?
Moi : A bon tu crois ?
Estelle : Oui j'en suis certaine.
Moi : Il est gentil.

Elle finit d'essayer ses affaires. Puis nous passions à la caisse pour payer ce que nous avions choisit. Une fois dehors, Kévin proposa de porter mes sacs. Je le trouve de plus en plus gentil et mignon. Même si je ne le voit pas. Quelques heures, Estelle et moi, on rentra chez nous. Epuisée je m'affala sur le canapé. J'alluma la télé et mit une chaine de musique. En même temps vu que je ne peux pas voir je n'ai que sa à mettre. Mon père rentra enfin de son boulot vers 18 heures 30. Il était content. Maintenant, il devait vendre des voitures. Il venait de conclure une grosse vente et avait touché une prime de 1000 ¤. Son patron lui a aussi offert une vieille voiture, mais qui marche, quand il a appris Que nous n'en avions pas et que j'étais aveugle. Mon père était content étant donné qu'il devait prendre les transports en commun pour aller travail. Et pour fêter ça, il m'annonça que nous allions au restaurant chinois. Bon d'accord, ce n'est pas très fameux mais c'est déjà mieux que rien. Nous rentrions vers 22 heures et je fila me brosser les dents et me mettre en pyjama. J'alla me coucher le sourire aux lèvres. Je me réveilla, il était 7 heures et j'étais heureuse. Je descendit, avala mon petit déjeuner, remonta me préparer et partis pour le lycée. Entre midi et 2 je décida de montrer la lettre de Kévin à Estelle. Je lui lis.

Moi : Tu sais Estelle, je dois t'avouer que... enfin je crois, que je suis tombée amoureuse de Kévin.
Estelle : Mais pourquoi tu ne me l'as pas dit plus tôt ?
Moi : Je sais pas je pensais que tu serrais jalouse.
Estelle : Mais pas du tout. Je suis super contente pour toi.
Moi : Merci beaucoup.
Estelle : Tu n'as pas besoin de me dire merci. C'est normal. Et puis ce n'est pas un garçon qui va gâcher notre amitié.
Moi : Oui tu as raison.

Les cours se terminèrent vite. Puis Estelle m'attendit devant le lycée. On partit pour rejoindre l'arrêt de bus lorsque je sentit une main se poser sur mon épaule. Je sursauta. Je me retourna rapidement.

Moi : Qui c'est ?
... : C'est kévin.
Moi : Ah, salut kévin.
Kévin : Dis ? Je peut te parler 2 secondes.
Mon c½ur se mit a battre la chamade.
Moi : Oui.
Kévin : Je me demandais si...



Et voilà chapitre deux terminé ! Que va t-il se passer d'après vous ?
Vous le saurez dans le chapitre numéro 3 !
Mais avant il me faudra 50 com's merci !

# Posté le mardi 26 août 2008 17:53

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 06:37

Chapitre 3 : Par hasard tu voudrais...



Moi : Si ?
Kévin : Si tu avais des livres pour enfant en braille.
Moi : Oh... Euh... Oui bien sûr.
Kévin : C'est pour ma mère. Je peux venir les chercher quand ?
Moi : Beh... Maintenant si tu veux.
Kevin : OK ! Super.

On entra dans le bus et on alla s'asseoir au fond. J'étais vraiment déçue. Mais il ne faut pas que je me fasse d'illusions. Je ne crois pas que je l'intéresse. Je suis juste une amie pour lui. Et c'est peut être mieux comme sa. Après tout, il n'est peut être pas celui que je crois. Je n'en sais rien. Beaucoup de gens disent qu'il ne croit qu'en ce qu'il voit. Moi je ne peux croire qu'en mon intuition. Une dizaine d'arrêt plus tard nous descendions du bus. Kévin m'accompagna donc chez moi pour prendre les livres pour sa mère. Je monta à l'étage et lui dis de m'accompagner. Arrivée devant la bibliothèque j'attrapa une pile de livre. Je les posa sur une commode juste a coté.

Moi : Voilà, c'est tout ce que j'ai.
Kévin : Merci beaucoup ! Je crois que ça lui suffira.
Moi : Ok ! Bon... Beh... A demain alors !
Kévin : Ouais. Tu fais quelque chose vendredi midi ?
Moi : Non. Pourquoi ?
Kévin : Beh je pensai qu'on pourrait aller pique-niquer ensemble puisqu'on finit à midi.
Moi : Hum... Ouais. Pourquoi pas !
Kévin : Ok ! Super. Bon beh a demain alors.
Moi : Ouais. A demain.

Je n'en croyais pas mes oreilles. Il m'avait invité à sortir avec lui. Rien qu'avec lui. Peut être que finalement j'avais une chance. En tout cas je l'espérais de tout mon c½ur. Je refermai la porte derrière lui, puis poussa un soupir de bonheur. J'allai m'allongeait sur le canapé et je m'endormis.

P'pa : Clio ? Clio ? Réveille-toi. On va manger.
Moi : Hein ? Quoi ? Qu'est ce qui se passe ?
P'pa : Tu t'étais endormie.
Moi : Oh oui. Ca me revient maintenant.

Je me levai et allai m'asseoir à la table. Mon père mis les assiettes, les couverts les verres, etc.... Puis il s'assit en face de moi comme d'habitude et me servit. C'était du thon. [ xD les astucieux petit navire je suis en train de regarder la pub ]. Il y avait aussi des spaghettis bolognaise.

P'pa : Au faites, tu ne m'as toujours pas dit si tu aimes ce garçon ou pas.
Moi : Je n'ai pas trop envie d'en parler.
P'pa : Mais tu sais très bien que...
Moi : Je sais ! je peux tout te dire.
P'pa : Alors pourquoi tu ne me dis pas si tu l'aimes.
Moi : Parce que j'ai peur de ta réaction. Jusqu'ici tu as toujours était le seul homme dans ma vie et j'ai peur que tu le prennes mal.
P'pa : Mais non. Tu n'as pas à avoir peur c'est normal qu'a ton âge tu tombes amoureuse.
Moi : Oui P'pa. Je l'aime. Et il m'a même invité a pique-niquer avec lui vendredi midi.
P'pa : Et les cours alors ?
Moi : Ne t'en fait pas on finit à midi.
P'pa : Bon d'accord. Mais fait attention, les garçons ne sont pas toujours ce qu'on pense.
Moi : Oui P'pa ne t'en fait pas. Je ferais attention.

Je finit de manger vite fait. Je partis dans la salle de bain. J'avais envie de prendre un bon bain avant d'aller me coucher. Au bout de 10 minutes à rêvasser, je sortis et me séchai. J'enfilai un t-shirt et un boxer puis je partis me coucher. Je me levai, il était 7 heures et il pleuvait. Je me levai donc de mon lit et descendit. Mon père devait partir très tôt le matin alors je me débrouillais toute seule maintenant. J'engloutit mon bol de lait et monta me prendre une douche. Puis j'enfilai se qui parraissait être un jean et un haut à manche longue. J'allais descendre les escaliers lorsque quelqu'un vint frapper à la porte. Je dévalai les escaliers à toute vitesse et allai ouvrir.

... : Salut ! Je passai par là et je me demandais si tu voulais bien que je t'accompagne jusqu'au bahut ?
Moi : Oh ! Salut Kévin. Bien sûr je vais chercher mon sac et j'arrive.
Kévin : Non attends laisse je vais te le prendre.
Moi : Merci beaucoup.
Kévin : Au faîtes, pour vendredi tu peux venir ?
Moi : Oui. Mais il faut que je prépare quelque chose ?
Kévin : Non. Ne t'en faits pas je m'occupe de tout.
Moi : Ok ! Super.

Il prit mon sac et on partit. On parlait de tout et de rien. J'aimais passait du temps avec lui, il me faisait beaucoup rire. Il s'éloigna pour aller voir ses copains. J'arrivai a l'arrêt de bus et Estelle vint me voir.

Estelle : Dis-donc. Ca devient sérieu entre toi et Kévin !
Moi : Non c'est pas vrai c'est juste un ami.
Estelle : Il revient ! Je vais te laisser.
Moi : Tu n'est pas obligée de partir pour nous laisser que tout les deux.
Estelle : Non je ne suis pas obligée. C'est juste que je me sens de trop !
Moi : Mais non tu n'est pas...
.......................Je l'entendit partir.
Moi : ... De trop.
Kévin : Tiens au faites ton sac.
Moi : Oh ! Merci.
Kévin : A t'à l'heure !
Moi : A t'à l'heure !

Il repartit et je me retrouvai toute seule. Estelle m'en voulait et je ne savais toujours pas pourquoi. Est-ce que c'était à cause de Kévin ? Je ne le savait pas. Mais j'allais le lui demander. Je monta dans le bus qui venait d'arriver. Je m'assit seule devant. Soudain je sentis quelqu'un s'assoir à côté de moi. Je pensai que s'était Estelle qui voulait s'excuser, mais je me trompais.Ce que je ne savais pas c'est que s'était un nouvel élève qui venait d'arriver en ville. Et lui il ne semblait pas savoir que j'étais aveugle.

... : Salut moi c'est Cédrik.
Moi : Salut moi c'est Clio.
Cédrik : Euh... Excuse moi, mais tu sais qui sont les mecs au fond du bus ?
Moi : Oh c'est surement Kévin et ses potes.
Cédrik : Surement ?
Moi : Euh... Oui. Surement. Je ne vois pas alors je peut pas te dire.
Cédrik : Tu ne vois pas ?
Moi : Oui je suis... Aveugle.
Cédrik : Oh. Désolé je savais pas... Que... Enfin voilà.
Moi : Ouais.

Je sentais qu'il était gêné. Il ne lacha plus un seul mot pendant le reste du trajet. Une fois tous les élèves assis, le professeur nous annonça l'arrivée d'un nouvel élève dans la classe. Bien sur je savais qui c'était je me doutais que c'était Cédrik vus qu'il était nouveau. Il se présenta et alla s'asseoir derrière moi et Kévin.

Cédrik : Ah ! Salut je savais pas que tu étais dans cette classe !
Moi : Beh maintenant tu le sais !
Cédrik : Ouais !
Kévin : Tu le connais d'où ?
Moi : Du bus ! Je l'ai rencontrée ce matin. D'ailleurs il m'a demandé qui tu étais.
Kévin : Ah ouais pourquoi ?
Cédrik : Parce que tu as l'air cool.
Moi : Tu écoutes notre conversation.
Cédrik : Non c'est juste que vous n'êtes pas du tout discret.
Kévin : Alors comme sa tu nous trouve cool mes potes et moi.
Cédrik : Ouais ! Carrément.
Kévin : Vu que tu es nouveau si tu veux tu peux rester avec nous. Enfin si tu veux. Ça serait super.
Cédrik : Ouais ce serait super !

Je n'écoutai pas la reste de leur conversation. Les cours du matin passèrent très vite. Mais les cours de l'après-midi me parraîssaient durée une éternité. Puis soudain la dernière sonnerie de la journée retentit. Je sais qu'on est encore en début d'année mais qui peut ne pas avoir marre des cours et des profs, hein ? J'attendai le bus quand j'entendis la vois d'Estelle. Je me dirigeai vers elle pour lui parler.

Moi : Estelle, je peux te parler ?
Estelle : Non je suis occupé !
Moi : Estelle, viens tout de suite !
.......................On s'éloigna un peu du groupe de filles.
Estelle : Qu'est-ce que tu veux ?
Moi : Je veux savoir pourquoi tu me fais la gueule ? C'est à cause de Kévin ?
Estelle : C'est bien tu as deviné toute seule ! Bon maintenant il faut que j'y aille.
Moi : Non ! J'ai encore des choses à te dire. Tu te rappelles ce qu'on c'était dis ? Hein ?
Estelle : Non !
Moi : On s'était dis que ce ne serait pas un garçon qui briserai notre amitié.
Estelle : Oui je me rappelle. Et alors ? Tu savais très bien que je l'aimais et tu me l'a piqué !
Moi : Je te signale qu'il ne t'appartient pas !
Estelle : A toi non plus !
Moi : Oui peut-être ! Mais moi je ne l'aime pas parce qu'il est mignon ! Je l'aime pour ce qu'il est. Toi tu n'as jamais vraiment parler avec lui alors que moi j'en connais plus que toi sur sa vie.
Estelle : ... Je m'en fout c'est quand même dégueulasse ce que tu fais.
Moi : Je sais. Mais je ne contrôle pas mes sentiments. Je suis vraiment désolé, mais je ne suis pas capable de tout laisser tomber maintenant.
Estelle : Et bien moi je suis désolé que notre amitié se termine comme ça !

Elle partit rejoindre le groupe. Je ne pouvais pas croire que notre amitié qui durait depuis si longtemps se brisa comme sa, pour un garçon. Le bus venait d'arriver et je m'assis devant. Loin d'Estelle et de ses nouvelles amies. Quelqu'un s'assit à coté de moi. Je reconnut l'odeur de Cédrik. Pourquoi n'était-il pas avel les autres au fond du bus ? Je me demandais si il n'était pas amoureux de moi. Il ne dit rien jusqu'à la moitié du trajet.

Cédrik : Si tu étais amoureuse de quelqu'un tu lui dirais ?
Moi : ... Euh... Je sais pas.
Cédrik : Qu'est ce que tu fairais ?
Moi : Et bien... J'attendrais d'être sur de mes sentiments et après je pense que je lui dirais.

C'était mon arrêt je ne laissa pas à Cédrik l'oppurtunité de me dire ce qu'il avait à me dire et fila a toute vitesse chez moi. Les sentiments amoureux c'est tout nouveau pour moi. Alors je ne sais pas si je peux gérer le fait que j'aime une personne et qu'une autre m'aime. Arrivée chez moi, mon père ouvrit la porte et pris mon sac. Il ne faisait jamais sa d'habitude. Je ne savais pas si c'était bon ou mauvais signe. Tout en me tenant par l'épaule, il me fit m'asseoir à la cuisine. Mon coeur s'emballait. J'avais peur, je ne savais paas du tout se qui se passait et mon père prenait tout son temps. Soudain il se décida enfin à parler.

P'pa : Chérie...
Moi : Oui ?
P'pa : J'ai quelque chose de très important à te dire !
Moi : Oui, quoi ?
P'pa : J'ai réussi a obtenir un assez bon avocat...
Moi : Oui et...
P'pa : Et je lui ai parlé...
Moi : Et...
P'pa : Et il a dit qu'on avait toutes les chances de gagner le procès. Qu'il n'y avait aucunes raisons pour que ce soit ta mère qui obtienne ta garde.
Moi : P'pa ce n'est pas ma mère.
P'pa : Oh... Heu... Pardon. Excuse moi.
Moi : Ce n'est pas grave. Mais c'est vraiment géniale. Je préfèrerais mourir plutôt que de vivre avec cette femme.
P'pa : Ne dis pas des choses pareille. C'est tout de même ta mère même si elle t'as abandonné !
Moi : Je sais mais je ne peux pas me faire a l'idée qu'elle m'ai fait un truc pareil. Comment peut-on abandonner sa propre enfant ?
P'pa : Je ne sais pas.

Après notre petite discussion, je partis dans ma chambre faire mes devoirs. Quelques heures plus tard mon père m'appella pour manger puis je partis me coucher. Le lendemain matin je me levai vers sept heures pour commencer les cours à neuf heures. Dans deux jours j'irais avec Kévin au parke pique-niquer. Sa me tarde. Il est tellement mignon. [ et dans la vraie vie aussi hein Titi ]. Arrivée a l'arrêt de bus, j'entendit quelqu'un s'approcher de moi.

... : Salut ça va ?
Moi : Euh... Oui... Mais...
... : Oh, pardon, c'est Kévin.
Moi : Ah ! Salut Kévin. Ca va ?
Kévin : Oui, Oui. Bon... Beh je vais te laisser.
Moi : Ok ! A t'a l'heure.

Il est vraiment trop mignon. Il me tarde Vendredi. Se sera une journée inoubliable. Enfin, je l'espère. Je m'appretai a entré dans le bus lorsque j'entendit quelqu'un m'appeler.

... : Eh ! Clio ! Attend moi !
Moi : Qui c'est ?
... : C'est Cédrik !
Moi : Ah ! Salut Cédrik ! Ca va ?
Cédrik : Oui et toi ?
Moi : Ca va bien !

On monta dans le bus et il se mit à côté de moi. A certains moment j'ai vraiment l'impression qu'il est amoureux de moi. Je n'en suis pas sur et ça me soulagerai si il me disait le contraire. J'entendis soudain un rire familier. Fort, pas du tout discret, je savais qui c'était ! Ce n'était autre que Estelle. Apparement je ne lui manqué pas du tout. Je dirais qu'elle se fou complètement de moi. Puis Cedrik me dis quelque chose.

Cédrik : Clio ?
Moi : Oui ?
Cédrik : Dis-moi ?
Moi : Quoi ?
Cédrik : Par hasard tu voudrais...



Désolé d'avoir mis autant de temps a écrire ce chapitre mais avec la rentrée et tout c'étais galère.
Alors maintenant que vous l'avez beh...
je vais vous demander 65 com's merci !

# Posté le jeudi 11 septembre 2008 14:33

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 12:07